j'avais envie de mettre sur mon "blog" le début d'une de mes histoires... à croire que je n'est que ça à faire... enfin bon.
L'histoire commence là où elle se termine, quelque part coincée entre deux océans, entre deux pays, dans un château broyait par les artifices druidiques, ne devant son salut qu'à ses petites ruelles se dressant fièrement en résistance, en un genre d'union des peuples, de rochers qui barrent les eaux à l'assaut des plus hautes falaises. Ce monde où l'histoire ce passe, est imaginaire, un monde où chaque personne en est le créateur, chaque personne peut créer ce monde à sa façon celon ses idéologies. Dans mon monde, il y à deux pays, séparé par deux océans gigantesque, le monde où le héros de l'histoire vit, est en proie de céder sous le poids des bombes, en guerre contre une force qui viendrait d'un pays, qui ne semblait constituer aucune menace.
Et dans l'autre pays « oëclidia »le pays est en fleur, les montagnes surplombes les plages, la plus haute montagne du monde côtoyant le plus profond abysse sous-marin. Ce monde là n'a aucun contact avec l'autre monde « carraboïa » en guerre, car bien décidé à ne pas se laisser à nouveau avoir par l'envie de l'honneur de la guerre et du chaos qui le précède.
Notre héros en quête d'aide vis à vis de ce peuple, s'en va à travers un long périple, pour la survie de son pays, et celle du monde.
A la sortie de sa forteresse « careborâs », l'une des plus belles forteresse de cette planète, malgré qu'à l'heure actuelle elle ne ressemble plus du tout à sa splendeur de fête et de dorure d'antan. A peine la lisière de la forêt entamé, le héros, Eärendur, rencontre déjà un blessé de guerre, qui gémit, le sang ruisselant de sa bouche.
-Que vous est-il arrivé ! Je vais vous sortir de là, dit Eärendur.
-J'ai reçut des débris d'un de ces artifices druidiques, dit le blessé gemissant.
-Je vais vous sortir de là, ne vous inquiétez pas.
-Non, je suis condamnée, que fais-tu ici? vas te cacher avant d'être emmené prisonnier par ces barbares qui déferlent sur notre forteresse !.. Arrghh...Quel affreux gâchis de sang et de peine...
-Je m'en vais quérir de l'aide en oëclidia...je vais chercher de l'aide, attendez je vais tenter de soigner vos blessure avec le peux de magie que mon père a voulut m'apprendre.
-Ohh... votre père est un mage...non...je vais mourir n'essaiez pas vous vous épuiseriez pour rien...si vous voulez aller quérir de l'aide en oëclidia je vous souhaite la réussite, car outre la difficulté du chemin, ce peuple a renoncer à la guerre depuis fort longtemp
-Je m'en vais avec toute la volonté possible, ils ne refuseront point cette demande.
-Vous...vous êtes quelqu'un de bien...je sens que vous y arrivererez, mais surtout ayez courage de forcer la demande, car ce peuple à renié la guerre, mais pas l'art du combat, il seront d'une bonne aide si vous arrivez à les ...ARRGH....convaincre...quand à moi je...AAAH... m'en vais...adieu !
Le blessé poussa un long râle, le dernier soupir d'un homme avant sa fin et ses yeux se fermèrent sur l'image d'un homme plein d'espérance en quête d'une aide désespéré.
Eärendur fît des sépultures aux blessé, planta l'épée de celui-ci dans la terre en guise de croix, et s'en alla.
La route à peine ré-entamer que les bruits de bombe s'éloigne déjà, ces bruits de millier de tonnes d'explosif melée à la magie des druides, cessent de mettre a rude épreuve sont ouïe.
Quelque minutes plus tard, la clairière paisible et brumeuse, laisse alors entendre la clameur de millier de corne de brumes, et de chant barbaresque, un vent glacial souffla d'entre les arbres et vint dès lors glacer la moindre parcelle de peau à decouvert de Eärendur. Celui-ci s'arrêta, et écouta un chant hué en c½ur, qui fit penser à une musique de bataille, agrémenté par des coups de tambour, court et puissant, l 'alertant à chaque instant. Il se senti de plus en plus menacé par cette clameur, qui vint surement de ces milliers de soldat, venus envahir le pays.
Eärendur fit une halte dans une clairière parsemé de monticule de terre qui jaillisent du sol, tel des enormes trous de marmotte.
Quelques heures plus tard, l'armée s'étant éloigné, Eärendur put reprendre sa route. En chemin, il rencontra des rôdeurs, venut pillés les villages tombé en ruine, et Eärendur put même remarquer un assassin, personne encapuchonné dans une blouse noir, traverser la forêt à vive alure.
L'aube commençait à éclairé l'herbe et laissé entrevoir une magnifique journée, Eärendur s'arrêta alors devant un ruisseau, entreprit de pêcher quelques poisson, fît un feu à l'abris des regards dans une grotte sombre, grignota le peut de chair de poisson qu'il avait put en tirer et se remit en route vers ce port qu'il chercher à atteindre, d'où il y prendrait un bateau pour l'Oeclidia.
Quelques milles plus loin il entrevit à nouveau un immense champ verdoyant coupé en deux par un chemin en terre rouge, Finduilas entreprit la traversée et aperçut non loin de la route un objet qui sortait du sol, il se mit à creuser et decouvrit un collier en or blanc, avec en pendentif une lame au manche qui se confondait avec du bois. Il prit le colier l'attacha au cou, et toucha la lame, celle-ci était chaude, chauffée par le soleil au zénith.
Au millieu de cette lame était incrusté une pierre bleu, grossièrement taillé, cependant à l'interieur on pouvait y voir une flamme qui crépité, et semblait ne jamais vouloir s'eteindre.