le soir du 15eme jour depuis le lancement de l'operation: sauvetage...
-capitaine,
-oui mon general, repondis-je
-je doit vous annoncer que la dernière escouade de tireur d'élite n'est plus...il ne reste plus que votre escadron qui est encore operationel, dois-je vous envoyer mourir au combat ou dois-je donner l'accord au president pour l'envoi de la bombe atomique? pour moi le compte est fait, ce pays ne sera plus que poussière dans quelque heure, dit le general.
- NON ! je ne veut pas que l'on utilise la bombe atomique pour cette operation nous irons sur le champ de bataille des l'aube, dis-je en esperant qu'il laisse la folie pour la raison.
-vous voulez vraiment mourir? hein? la mort, vous l'admirez n'est ce pas? ou vous voulez juste que notre pays soit sans defence en ayant perdut la casi totalité de ses hommes...
-mon general, il vous reste les 200 autres bataillon d'infanterie, sans compter les frappes aériennes, et les quelques 100 bataillon de para...,dis-je exaspéré
-mon capitaine, vous êtes...ecoutez bien ! la DERNIERE unité d'élite de notre pays, le reste n'a jamais vut la guerre ils n'ont pas mis un seul orteil dans un champ de bataille, je veut que vous restiez.
-sauf votre respect, je souhaite que mes hommes ne soit pas venus ici pour rien, ils seront très honoré de mourir au combat.,dis-je incorigible
-soit, demain capitaine vous ferez un pas de plus vers la mort,dit le general effondré.
16 EME JOUR, LE DERNIER JOUR, L'ULTIME COMBAT:
-GOGOGO, hurlant de toute ma voie.
-CAPITAINE ! le mitrailleur est mort !, dit un soldat
-COMBIEN NOUS RESTE-T-IL D'HOMME?
-NOUS NE SOMME PLUS QUE 5, me repondit-il.
Je m'arreta, à bout de souffle, nous ne sommes plus que 5, je regarde autour de moi, mon ami de toujour s'effondre touché d'une balle en plein coeur, 4, puis 3, une vraie boucherie, rien ne l'est arrete, je suis convaincut de mon sort à present.Je prend mon sniper, m'agenouille et dans une colère déchainé tue, 1 puis 2,3,4 je recharge mes mains sont bouillantes, surement à cause du poid que je doit suporter depuis l'aube, mais surtout de la tuerie que je provoque, je recommence mon carnage, 15 de ses hommes sont tombé sous la force de mon arme, c'est alors que je recoit une balle en plein épaule, désorienté et souffrant je tombe, hurlant de douleur, c'est alors que je voit tout mes hommes allongé à coté de moi, tous mort au combat, tous, mort dans le but de rester digne, c'est alors que je prend conscience que je ne ressent plus aucune douleur, j'enleve mon casque, mes gants, jete mon arme à terre lance un dernier regard vers le ciel, puis me relève regarde en face de moi des dizaine d'hommes au regard remplit de haine, qui arme leur fusil, vise, c'est alors que je prie pour tout ceux que j'aurais aimé voir, revoir, aimé, rire avec des gens éxtraordinaire, puis je tend les bras, comme un homme que l'on va executé, c'est alors q'un des hommes s'avance, me regarde, vise, tire...puis plus rien le temp que mon cerveau ne fonctionne plus, que je tombe à terre, sans souffle, toute ma vie défile, une belle vie certe, avec un rêve accomplit, mais me voilà en train de tomber, tuer par mon rêve en quelque sorte...
Je m'affale sur le sol, abbatu.
J'ai 22 ans, je suis capitaine du 32eme bataillon d'infanterie élite, je suis mort au combat, je suis mort pour ma patrie, pour defendre mon pays, mort dans mon droit et mort heureux...